Juxtaposition, coordination, subordination

Il s’agit des différentes relations entre les propositions (morceaux de la phrase) d’une phrase complexe.

Dans la juxtaposition, les deux propositions sont reliées par un signe de ponctuation : ou ;. Exemple : Il se dirigea vers la salle à manger : la table regorgeait de victuailles.

Dans la coordination, les deux propositions sont reliées par une conjonction de coordination (mais, ou, et, donc, or, ni, car) ou par un adverbe de liaison (alors, puis, aussi, cependant, en effet, par conséquent, enfin, etc).

Exemple : Il se dirigea vers la salle à manger et s’assit à table.

Dans la subordination, les deux propositions sont reliées par un mot subordonnant, à savoir un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où) ou une conjonction de subordination (que, quand, pendant que, lorsque, puisque, dès que, parce que).

La subordination est le moyen de relier deux propositions entre elles en établissant un lien de dépendance.

Exemple : Je te rends le livre que tu m’as prêté. La proposition subordonnée est « que tu m’as prêté », car on ne peut pas dire « que tu m’as prêté » tout seul. Cela n’a pas de sens sans la proposition principale.

Il existe différents types de propositions subordonnées.

Elles sont introduites par une conjonction de subordination.

Les propositions subordonnées conjonctives complétives indiquent l’objet du verbe. Exemple : Elle attendit que ses amis arrivent dans le salon. Ici, la proposition subordonnée complète le verbe de la subordonnée principale.

Les propositions subordonnées conjonctives circonstancielles indiquent les circonstances, comme leur nom l’indique. Exemple : Elle s’assit lorsque ses amis arrivèrent dans le salon. Ici, la proposition subordonnée complète le temps de la subordonnée principale.

Exemple : Elle accueillit ses amis qui souhaitaient déjeuner.

Ici, le nom antécédent est amis. Le pronom relatif qui reprend ce nom antécédent.

Parfois, la proposition principale peut être coupée par la proposition subordonnée relative. Exemple : Ses amis, qui mangeaient dans le salon, lui firent des compliments. Ici, encore une fois, le nom antécédent est amis, repris par le pronom relatif qui.

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